Cossonay
Origine du nom de Cossonay
Cossonay doit sa plus ancienne mention écrite à un document de 1096, où le lieu est désigné sous la forme latine Cochoniacum. Les variantes se multiplient ensuite rapidement au fil des documents médiévaux : de Cossonay vers 1142, Cosonai en 1164, puis Cossonai en 1228, avant que la forme actuelle ne se stabilise. Ces attestations anciennes se rattachent, selon l'explication toponymique la plus généralement retenue, à un nom de domaine gallo-romain formé sur un nom de personne latin ou latinisé, Cossinus ou Cossonus, auquel s'ajoute le suffixe celtique de possession en -acum (ou -acus), extrêmement fréquent dans la toponymie du Plateau suisse romand pour désigner le domaine rural d'un propriétaire. Le sens premier serait donc « le domaine de Cossinus » ou « de Cossonus », un type de formation caractéristique de l'époque où les populations celtiques de la région avaient adopté des noms latins tout en conservant, en partie, leur propre langue et leurs propres usages. Les habitants de Cossonay sont couramment désignés par le sobriquet de Traîne-Gourdins (on rencontre aussi, plus rarement, l'appellation Traîneurs-de-Sabre). Ce surnom reste bien vivant aujourd'hui, porté notamment par une course à pied populaire organisée chaque année dans la commune et par un club sportif local. Son origine précise, en revanche, n'a pas pu être établie avec certitude : aucune des sources consultées n'explique pourquoi ce sobriquet particulier s'est attaché aux gens du bourg, et il s'agit donc d'une appellation traditionnelle et affectueuse plutôt que d'un gentilé officiel au sens strict.
Fondation de Cossonay
Cossonay n'est pas une fondation planifiée à une date précise mais un bourg né progressivement autour d'un château fort, sur un promontoire qui domine la vallée du Veyron. Le site avait déjà connu une occupation bien antérieure : des vestiges d'une villa gallo-romaine et le tracé d'une route romaine ont été repérés dans le secteur, et une nécropole du haut Moyen Âge y a été mise au jour lors de fouilles menées en 1828. La toute première mention écrite du lieu, en 1096, concerne d'ailleurs une donation : le seigneur local, Uldric (parfois francisé en Ulrich) de Cossonay, cède l'église bâtie sur son alleu au couvent bénédictin de Romainmôtier, qui y installe ensuite un prieuré au milieu du XIIe siècle, dépendant par la suite du prieuré bénédictin de Lutry jusqu'à la Réforme. La famille des sires de Cossonay, connue dès cette époque et rattachée à la puissante maison de Grandson, bâtit autour de son château une seigneurie qui s'étend, à son apogée aux XIIIe et XIVe siècles, sur un vaste territoire allant de La Chaux à Boussens et de Dizy à Gollion, avec des possessions annexes jusqu'à Prangins, Nyon, L'Isle, Bercher ou Surpierre. C'est cette dynastie qui donne au bourg naissant son cadre institutionnel : le statut de bourgeoisie avec franchises est accordé aux habitants dès le XIIIe siècle, une reconnaissance parfois datée plus précisément de 1264 selon certaines sources, et trois enceintes fortifiées se succèdent entre le XIe et le XIVe siècle pour protéger l'agglomération qui se développe au pied du château. Deux membres de la famille accèdent même à l'épiscopat de Lausanne, Jean de Cossonay de 1240 à 1273 puis Aymon de Cossonay de 1355 à 1375, signe du poids régional acquis par la lignée. La naissance du bourg tient donc autant à l'initiative d'un pouvoir seigneurial qu'à la position stratégique du site, sur une hauteur qui commande les passages entre le pied du Jura et le Plateau. Ce n'est qu'avec l'extinction de la famille de Cossonay, au tout début du XVe siècle, que le pouvoir change durablement de mains : la seigneurie passe alors à la maison de Savoie, qui la conserve, sous forme de châtellenie, jusqu'à la conquête bernoise de 1536.
Histoire de Cossonay
Époque romaine. Une villa gallo-romaine s'implante dans le secteur, desservie par une route romaine dont le tracé a pu être repéré ; ces vestiges témoignent d'une occupation du site bien antérieure au bourg médiéval.
Haut Moyen Âge. Une nécropole du haut Moyen Âge, mise au jour lors de fouilles en 1828, atteste d'une occupation continue du site entre l'époque romaine et la fondation du bourg féodal.
1096. Première mention écrite du lieu, sous la forme latine Cochoniacum. Le sire Uldric (ou Ulrich) de Cossonay donne l'église bâtie sur son alleu au couvent bénédictin de Romainmôtier.
XIe-XIIe siècle. Le château de Cossonay se développe et devient l'un des plus importants de la région ; Romainmôtier établit vers le milieu du XIIe siècle un prieuré sur place, qui relèvera ensuite du prieuré bénédictin de Lutry jusqu'à la Réforme.
vers 1142-1228. Le nom du lieu apparaît sous plusieurs graphies successives dans les chartes : de Cossonay vers 1142, Cosonai en 1164, Cossonai en 1228, avant que l'orthographe actuelle ne se stabilise.
1240-1273. Jean de Cossonay, fils du sire Jean Ier, occupe le siège épiscopal de Lausanne. Sous son influence, le château de Cossonay atteint son apogée et compte parmi les plus vastes de la région.
XIIIe siècle. Les habitants de Cossonay obtiennent le statut de bourgeois et bénéficient de franchises ; certaines sources situent plus précisément l'octroi de droits de bourg vers 1264, sans que ce point ait pu être recoupé avec une entière certitude.
XIe-XIVe siècle. Trois enceintes fortifiées se succèdent autour du bourg, construites respectivement aux XIe, XIIIe et XIVe siècles, à mesure que l'agglomération se développe au pied du château.
1355-1375. Aymon de Cossonay, chanoine puis évêque de Lausanne, occupe à son tour le siège épiscopal ; il meurt en 1375.
vers 1250-1260. L'église du bourg est remaniée : le chœur roman à trois absides est remplacé par un avant-chœur gothique à chœur rectangulaire de type cistercien, et une nef basilicale est élevée.
vers 1390. Un incendie important détruit une grande partie de la ville, y compris ses archives ; l'église elle-même est endommagée et partiellement reconstruite dans la foulée.
14 avril 1398. Jeanne de Cossonay, héritière de la seigneurie après l'extinction de la lignée directe masculine, accorde aux habitants un nouveau code de libertés, en partie destiné à faciliter la reconstruction après l'incendie.
1407. Le clocher de l'église, encore en place aujourd'hui, est construit par Jean de Lilaz, prêtre local désigné comme « maître du clocher ».
1414. Le comte de Savoie confirme les franchises des habitants de Cossonay.
après 1417. Mort de Jeanne de Cossonay, dernière représentante directe de la famille de Cossonay ; faute de descendance, sa succession est disputée entre plusieurs prétendants, dont son propre époux.
1406-1421. La maison de Savoie s'approprie le fief de Cossonay, profitant de la vacance laissée par l'extinction de la lignée seigneuriale ; les sources ne s'accordent pas complètement sur la date à retenir pour ce basculement, certaines évoquant surtout 1406 comme début de la crise successorale et d'autres 1421 comme date d'aboutissement du contrôle savoyard, sans qu'il ait été possible de trancher avec certitude entre les deux.
dès 1430. Cossonay envoie des représentants aux États de Vaud en tant que « bonne ville ».
1475. Pendant les guerres de Bourgogne, des troupes bernoises incendient la ville et le château de Cossonay.
1536. La conquête bernoise du Pays de Vaud fait passer Cossonay sous administration bernoise. La Réforme protestante s'y installe et l'église devient un temple ; les fortifications sont par la suite remises en état par Berne.
1550. Le bourg compte 111 feux (foyers), selon un dénombrement de l'époque, ce qui donne une idée de la taille de la localité au milieu du XVIe siècle.
1664-1668. Construction de l'édifice qui deviendra l'Auberge du Cerf, alors utilisé comme maison de ville ; son rez-de-chaussée à arcades subsiste aujourd'hui.
1693. Jean-Jacques Delessert (1643-1704), déjà châtelain de L'Isle et gouverneur de Cossonay, achète le château de Cossonay à l'hoirie de la famille de Penthaz. Le domaine restera dans les mains de sa famille pendant près de deux siècles.
1712. La façade ouest du temple de Cossonay est reconstruite.
1756-1779. Construction de la Cure, sur des plans de l'architecte Gabriel Delagrange.
XVIIIe siècle. Le château médiéval, plusieurs fois remanié depuis le Moyen Âge, est reconstruit dans les grandes lignes de sa forme actuelle. Une source attribue ce chantier à un dénommé Benjamin de Lessert, information qui n'a pu être recoupée avec une seconde source indépendante et qui pose même un problème de chronologie, puisque le Benjamin Delessert le plus connu de cette famille de banquiers est né en 1773 ; il pourrait s'agir d'un homonyme antérieur au sein de la même famille, mais ce point reste à vérifier.
1798. Avec la fin du régime seigneurial et la création du canton du Léman puis, dès 1803, du canton de Vaud, Cossonay devient le chef-lieu du nouveau district de Cossonay, un statut administratif qu'elle conservera pendant plus de deux siècles.
1803. Le prieuré de Cossonay, désaffecté de sa fonction religieuse depuis la Réforme, est transformé en prison de district ; il gardera cette fonction jusqu'en 1970.
1815-1816. De nouvelles portes et fenêtres sont percées dans le temple de Cossonay.
1826-1831. Construction de l'Hôtel de Ville actuel, dans un style néoclassique, sur les plans de l'architecte Jean-Siméon Descombes.
1855. La ligne de chemin de fer atteint la région ; une gare est inaugurée sous le nom de gare de Penthalaz-Cossonay.
1879. Le château de Cossonay quitte le patrimoine de la famille Delessert, qui le possédait depuis 1693.
1892-1897. Un comité d'initiative se constitue en 1891 pour relier la vieille ville, en hauteur, à la gare, en contrebas. La Compagnie du chemin de fer funiculaire de Cossonay est fondée le 30 août 1892, et le funiculaire effectue sa première course régulière le 28 août 1897, avec deux voitures en bois à contrepoids d'eau.
1900. Le temple de Cossonay est classé monument historique vaudois.
1913. La gare, jusque-là appelée Penthalaz-Cossonay, est renommée gare de Cossonay, en raison du statut administratif de chef-lieu de district que la commune détient alors.
1970. La prison installée dans l'ancien prieuré ferme ; le bâtiment est ensuite converti à d'autres usages, notamment résidentiels.
1982. Le funiculaire de Cossonay passe de la traction hydraulique à la traction électrique : dernière course à l'ancien système le 22 février, reprise du service le 18 juin de la même année.
1995. Le temple de Cossonay est inscrit comme bien culturel suisse d'importance nationale.
2000. Le tribunal du district de Cossonay est transféré à Nyon, une évolution qui précède de peu la disparition complète du district.
31 août 2006. Le district de Cossonay est dissous dans le cadre de la réorganisation territoriale du canton de Vaud. Dès le lendemain, 1er septembre 2006, Cossonay et la majorité des communes de l'ancien district (dont La Chaux, Cottens, L'Isle et Montricher) rejoignent le nouveau district de Morges ; une dizaine d'autres communes de l'ancien district partent vers le nouveau district du Gros-de-Vaud.
2007-2014. La perte du statut de chef-lieu par Cossonay ravive un différend avec la commune voisine de Penthalaz, sur le territoire de laquelle la gare est physiquement située, au sujet du nom de la gare. L'Office fédéral des transports recommande en mai 2012 le nom de gare de Cossonay-Penthalaz, recommandation approuvée par le Conseil fédéral le 17 mars 2014 et effective à l'horaire du 14 décembre 2014.
2012-2014. Le funiculaire de Cossonay fait l'objet d'une rénovation complète, avec du matériel roulant neuf aux couleurs de la compagnie régionale.
2020-2021. Le funiculaire ferme temporairement pour des travaux visant à augmenter sa capacité, la ligne transportant alors de l'ordre de 330 000 voyageurs par an.
2021. Le recensement fédéral situe la population de Cossonay à 3608 habitants. Les sources disponibles ne s'accordent pas totalement sur le rythme exact de la croissance démographique au tournant des années 2020, certaines publications statistiques donnant, pour des années voisines, des chiffres sensiblement plus élevés ; il s'agit d'une période de croissance rapide et les différentes estimations ne semblent pas toutes se référer exactement à la même date de référence.
2026. Cossonay reste, vingt ans après la disparition de son district, une commune indépendante du district de Morges, en forte croissance démographique, sans qu'aucune fusion avec une commune voisine n'ait été recensée dans les sources consultées.
Population de Cossonay
| 1764 | 507 |
| 1798 | 702 |
| 1850 | 938 |
| 1900 | 1'060 |
| 1910 | 1'108 |
| 1950 | 1'214 |
| 1970 | 1'529 |
| 1980 | 1'553 |
| 1990 | 2'043 |
| 2000 | 2'558 |
| 2010 | 3'315 |
| 2021 | 3'608 |
| 2025 | 4'942 |
| 2026 | 5'018 |
Lieux historiques de Cossonay
Le Prieuré. Fondé à la fin du XIe siècle par le couvent de Romainmôtier, auquel le sire Uldric de Cossonay avait donné l'église du lieu, le prieuré a longtemps constitué le cœur religieux du bourg. Désaffecté après la Réforme, le bâtiment a servi de prison de district de 1803 à 1970, avant d'être converti en logements. Son histoire résume à elle seule les grandes étapes du bourg : fondation ecclésiastique médiévale, bascule vers un usage administratif et judiciaire sous le régime vaudois, puis reconversion contemporaine.
Le temple (ancienne église Saint-Pierre-et-Saint-Paul). L'édifice actuel, mentionné pour la première fois en 1096 sous le vocable des saints Pierre et Paul, succède à deux constructions plus anciennes, l'une du VIIIe siècle et l'autre du IXe. Son chœur roman à trois absides a été remplacé, vers 1250-1260, par un avant-chœur gothique à chœur rectangulaire de type cistercien, tandis qu'une nef basilicale était élevée à la même époque. Endommagé par l'incendie de la fin du XIVe siècle, il a ensuite été partiellement reconstruit, avant de recevoir en 1407 son clocher actuel, l'œuvre du prêtre Jean de Lilaz. Devenu temple protestant après la conquête bernoise et la Réforme, il a encore connu plusieurs transformations, dont une nouvelle façade ouest en 1712 et de nouvelles ouvertures en 1815-1816. Il est aujourd'hui classé monument historique vaudois depuis 1900 et inscrit comme bien culturel suisse d'importance nationale depuis 1995.
Le château de Cossonay (château Delessert). Édifié sur un promontoire dominant le bourg, le château fut le siège de la puissante famille des sires de Cossonay, dont il devint l'une des forteresses les plus importantes de la région au XIIIe siècle. Transformé et remanié à plusieurs reprises au fil des siècles, après avoir servi de siège à la seigneurie puis à la châtellenie de Cossonay sous la Savoie puis sous Berne, il a été reconstruit dans les grandes lignes de sa forme actuelle au XVIIIe siècle. La famille genevoise puis vaudoise des Delessert en fut propriétaire de 1693, date de son acquisition par Jean-Jacques Delessert, jusqu'en 1879.
L'Auberge du Cerf. Bâti entre 1664 et 1668 pour servir de maison de ville, cet édifice au rez-de-chaussée à arcades a ensuite été reconverti en auberge. Il abrite aujourd'hui un restaurant distingué de deux étoiles au guide Michelin, tenu pendant plus de trente ans par le chef Carlo Crisci, ce qui en fait l'un des rares lieux du bourg à relier directement son passé architectural à une reconnaissance gastronomique contemporaine.
L'Hôtel de Ville. Construit entre 1826 et 1831 dans un style néoclassique par l'architecte Jean-Siméon Descombes, l'Hôtel de Ville a longtemps abrité les autorités du chef-lieu de district, puis celles de la commune, et reste aujourd'hui le siège de l'administration communale.
La vieille ville et ses remparts. Le cœur historique de Cossonay conserve le tracé de l'agglomération médiévale fortifiée, protégée par trois enceintes successives construites aux XIe, XIIIe et XIVe siècles. Les rues étroites et les alignements de bâtiments de la vieille ville, aujourd'hui perchée au-dessus du quartier plus récent de la gare, restituent encore assez bien la silhouette du bourg tel qu'il s'est développé autour de son château.
Le funiculaire de Cossonay. Mis en service le 28 août 1897 pour relier la vieille ville, en hauteur, à la gare, en contrebas, ce funiculaire fonctionnait à l'origine par contrepoids d'eau avant de passer à la traction électrique en 1982. Rénové entre 2012 et 2014 puis fermé temporairement en 2020-2021 pour des travaux de capacité, il reste en service aujourd'hui et transporte plusieurs centaines de milliers de passagers par an, faisant de lui l'un des équipements historiques les plus utilisés au quotidien par les habitants.
Vestiges de Cossonay
Vestiges gallo-romains. Des fouilles archéologiques ont mis au jour des vestiges d'une villa gallo-romaine sur le territoire de Cossonay, ainsi que le tracé d'une route romaine qui traversait le secteur. Ces découvertes attestent d'une occupation du site plusieurs siècles avant la première mention écrite du bourg médiéval, sans qu'on puisse établir de lien direct entre cet habitat antique et l'implantation du château féodal.
Nécropole du haut Moyen Âge. Une nécropole datant du haut Moyen Âge a été découverte lors de fouilles en 1828. Elle témoigne d'une occupation continue du site entre la fin de l'époque romaine et l'installation de la seigneurie médiévale, même si les sources consultées ne donnent pas de détails plus précis sur l'ampleur des fouilles ou le nombre de sépultures mises au jour, un point qui mériterait d'être recoupé avec des publications archéologiques spécialisées.
Vestiges de l'ancienne forteresse médiévale. La forteresse médiévale d'origine, siège des puissants seigneurs de Cossonay et l'un des plus grands châteaux de la région à son apogée au XIIIe siècle, a aujourd'hui presque entièrement disparu sous sa forme d'origine : le bâtiment visible aujourd'hui, généralement appelé château Delessert, résulte pour l'essentiel d'une reconstruction du XVIIIe siècle. Les états les plus anciens de la construction médiévale ne sont plus connus que par des fouilles archéologiques et par les mentions qu'en font les textes anciens.
Traces des trois enceintes fortifiées. Le tracé des trois enceintes successives qui ont protégé le bourg entre le XIe et le XIVe siècle reste partiellement lisible dans le plan de la vieille ville actuelle, même si les murailles elles-mêmes ne subsistent plus que par fragments, intégrés au bâti plus récent.
Sources
- Dictionnaire historique de la Suisse, article Cossonay (commune)
- Dictionnaire historique de la Suisse, article La Chaux (Cossonay)
- Dictionnaire historique de la Suisse, article Delessert
- Feuille des Avis Officiels du canton de Vaud, Alphabet des communes vaudoises, Cossonay
- Site officiel de la commune de Cossonay, page Histoire
- Site officiel de la commune de Cossonay, Données et statistiques
- Wikipédia FR, Cossonay
- Wikipédia EN, Cossonay
- Wikipédia FR, Château de Cossonay
- Wikipédia FR, Seigneurie de Cossonay
- Wikipédia FR, Famille de Cossonay
- Wikipédia FR, Temple de Cossonay
- Wikipédia EN, Cossonay District
- Wikipédia FR, District de Cossonay
- Wikipédia FR, Gare de Cossonay-Penthalaz
- Wikipédia EN, Cossonay-Penthalaz railway station
- Journal de Cossonay, Penthalaz & Cossonay, légendaire funiculaire
- 24 heures, Cossonay-gare est mort, vive Cossonay-Penthalaz
- City Population, données démographiques de Cossonay
- Union des communes vaudoises, annuaire, fiche Cossonay
- Habitants.ch, noms des habitants du canton de Vaud
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