Epalinges
Origine du nom d'Epalinges
Origine du nom : première mention écrite en 1182 sous la forme « de Spanengis ». Le nom dériverait du cognomen latin Hispanius ou Spanius, avec le suffixe -anicu (à recouper).
Fondation d'Epalinges
Le village aurait été créé vraisemblablement au début du deuxième millénaire, par des défrichements successifs dans la forêt du Jorat (à recouper). Au Moyen Âge, Epalinges formait avec Sugnens une prébende du chapitre de Lausanne. La commune, enclavée dans celle de Lausanne, se compose d'Epalinges-Village, des Croisettes, de la Croix-Blanche et de plusieurs hameaux. Elle a longtemps vécu de l'agriculture et de la route Lausanne-Berne qui la traverse et dont elle tirait des revenus en échange de son entretien.
Histoire d'Epalinges
1182. Première mention écrite de la localité, sous la forme « de Spanengis ».
Moyen Âge. Epalinges forme avec Sugnens une prébende du chapitre de Lausanne.
XIIIe siècle. La route Lausanne-Berne, qui traverse Epalinges, est citée dès cette époque ; elle devient très fréquentée à partir du XVIIe siècle.
1384. Epalinges fait partie du ressort de Lausanne et, au militaire, de la bannière de Bourg.
1454. Première mention d'une organisation communale.
1536. Berne devient seigneur d'Epalinges.
1563. Mention d'un gouverneur de la commune.
1662. Construction du temple et création de la paroisse des Croisettes.
1673. Un moulin et une scierie sont en activité au bord du Flon.
1675-1875. Exploitation de la tuilerie-briqueterie Lädermann.
1709. Une maison de commune est citée au Village.
1798. Epalinges est rattachée au district de Lausanne.
1902. La commune est reliée au réseau des tramways lausannois.
1916. Ouverture de deux établissements hospitaliers, les premiers à combattre la tuberculose en plaine.
1943-1947. Une fusion avec la commune de Lausanne est envisagée en 1943, puis le projet est abandonné en 1947.
1950. Epalinges reste une commune agricole jusqu'à cette date, avant de devenir résidentielle, avec des quartiers de locatifs et des zones de villas.
1970. Construction de la grande salle à la Croix-Blanche, qui devient le cœur de la commune.
1973. Entrée en lice des partis politiques (socialistes, radicaux, libéraux) aux élections communales.
1975. La maison de commune s'installe dans l'ancienne auberge de la Croix-Blanche.
Population d'Epalinges
| 1550 | 13 feux (foyers) |
| 1709 | 219 |
| 1764 | 361 |
| 1798 | 508 |
| 1850 | 759 |
| 1900 | 717 |
| 1950 | 863 |
| 1970 | 3'844 |
| 2000 | 7'516 |
| 2022 | 9'822 |
| 2025 | 9'869 |
Lieux historiques d'Epalinges
Temple des Croisettes. Temple construit en 1662, date de la création de la paroisse des Croisettes. Son campanile a été remplacé en 1913 (à recouper).
La Croix-Blanche. Longtemps l'un des deux centres de la commune avec le Village, elle réunissait le temple et un collège. Elle est devenue le cœur d'Epalinges avec la grande salle (1970) et la maison de commune installée en 1975 dans l'ancienne auberge.
Epalinges-Village. Second centre historique de la commune, où une maison de commune est citée dès 1709, avec un collège.
La route Lausanne-Berne. Citée dès le XIIIe siècle et très fréquentée à partir du XVIIe, elle traverse Epalinges, qui en tirait des revenus et en assurait l'entretien.
Sources
- Dictionnaire historique de la Suisse, « Epalinges » (François Béboux, version du 02.09.2004)
- Wikipédia, « Épalinges »
- Statistique Vaud, « Population résidante permanente au 31 décembre 2025 »
- geo.admin.ch (swisstopo), recherche de lieux
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