Le Chenit
Origine du nom du Chenit
Le nom du Chenit apparaît tardivement dans les documents, comparé au reste de la vallée de Joux : sa première mention écrite connue se situe au tout début du XVIe siècle, sous la forme « Chinit ». Les sources ne s'accordent pas parfaitement sur l'année exacte de cette première attestation. Certaines sources la situent en 1489, tandis que d'autres évoquent plutôt un document de 1513, dans lequel l'abbé de l'abbaye du lac de Joux autorise les habitants de Vaulion à couper du bois « dans une zone de la vallée de Joux nommée Chinit », bois ensuite transporté par radeaux sur le lac. Il est possible que ces deux dates renvoient à deux documents distincts et que la mention la plus ancienne se situe donc quelque part entre 1489 et 1513 ; les actes originaux n'ont pas pu être consultés directement pour cette fiche, ce point mériterait donc d'être vérifié auprès des services d'archives compétents. Sur le plan de l'étymologie, l'hypothèse la plus souvent avancée fait dériver le nom du patois « tsneu », qui désignerait des branches de foyard (hêtre) sec produisant un vif éclat en brûlant, en écho à l'exploitation forestière qui a façonné toute l'économie de la vallée. Il s'agit toutefois d'une hypothèse philologique et non d'une certitude établie. Les habitants du Chenit sont surnommés les « Traîne-Sachets ». L'origine précise de ce sobriquet, comme c'est souvent le cas pour ce type de surnom local, n'a pas pu être établie avec certitude dans les sources consultées.
Fondation du Chenit
Contrairement à une idée reçue, Le Chenit n'est pas né d'une fusion de plusieurs localités en 1845. Les recherches menées pour cette fiche, en recoupant plusieurs sources indépendantes, convergent toutes vers une autre histoire : Le Chenit est né en 1646, par séparation d'avec la commune du Lieu, et non par la fusion de localités distinctes cette année-là ni en 1845. Ce point a été vérifié auprès de plusieurs sources indépendantes qui s'accordent sans ambiguïté. Pour comprendre cette naissance, il faut remonter au peuplement de la vallée de Joux elle-même. Le val, encore largement sauvage au haut Moyen Âge, aurait été visité selon une tradition locale par un religieux nommé Dom Poncet (ou Pontius) dès le Ve ou le VIe siècle ; une source de référence qualifie toutefois explicitement cette origine d'« hypothèse non vérifiée », et elle concerne de toute façon le site du futur Lieu plutôt que celui du Chenit. Ce qui est mieux établi, c'est la fondation, entre 1126 et 1134 selon les sources (1126 étant la date la plus généralement retenue, sur la base d'une charte de l'évêque de Lausanne Gérold de Faucigny), d'une abbaye de chanoines prémontrés au bord du lac, dédiée à sainte Marie-Madeleine. C'est cette abbaye du lac de Joux, aujourd'hui sur le territoire de la commune voisine de L'Abbaye et non du Chenit, qui a organisé et accéléré le défrichement de la vallée à partir du XIIe siècle, un travail de longue haleine tant le terrain, en altitude et au climat rude, se prêtait mal à l'agriculture. Jusqu'au XVIe siècle, toute la vallée ne formait qu'une seule communauté, Le Lieu, attestée comme commune en 1396. Cette entité unique s'est ensuite scindée en deux temps : L'Abbaye s'en est détachée en 1571, puis Le Chenit à son tour en 1646, sur la partie haute de la vallée. Le détail de cette seconde séparation est assez bien documenté localement. Vers 1590, selon une tradition locale répandue mais non confirmée par la notice du Dictionnaire historique de la Suisse ni par la page Histoire du site officiel de la commune, la communauté du Lieu aurait autorisé l'installation d'un moulin sur ce territoire, avec l'accord des propriétaires du moulin de Romainmôtier ; l'opération aurait concerné 32 chefs de famille, à l'origine du surnom « Trente-Deux du Chenit », noyau de la future commune. Ce récit mériterait d'être recoupé avec une source de référence avant d'être présenté comme un fait établi. Ce qui est mieux documenté, c'est que cette communauté naissante s'est dotée de son propre temple : le site officiel de la commune situe la construction de ce premier temple en 1612, tandis qu'une autre source évoque une négociation entre 1600 et 1610 aboutissant à un ordre de construction donné en juillet 1610 par les baillis de Romainmôtier ; ces deux informations n'ont pas pu être pleinement réconciliées et sont rapportées ici sous réserve. La commune indépendante du Chenit est officiellement créée en 1646. Il y a bien eu, en revanche, un mouvement de fragmentation interne au Chenit à la charnière des XIXe et XXe siècles, qu'il ne faut pas confondre avec la création de la commune elle-même. Sous l'effet de tensions locales dont les sources consultées ne détaillent pas précisément la nature, trois « fractions de commune », dotées de conseils administratifs propres avec des compétences fiscales et immobilières spécifiques, ont été reconnues par décrets successifs du Grand Conseil vaudois : Le Sentier en 1900, qui en devient le chef-lieu, L'Orient en 1904, et Le Brassus en 1908. Le village du Solliat, bien qu'important, n'a jamais obtenu ce statut de fraction et fonctionne comme association d'utilité publique. Cette organisation en trois fractions au sein d'une seule commune est restée en vigueur depuis lors. Un dernier point mérite d'être signalé pour éviter toute confusion avec cette histoire ancienne : un tout autre processus de fusion, contemporain celui-ci, est en cours depuis le début des années 2010. Le 22 septembre 2024, les citoyens du Chenit, du Lieu et de L'Abbaye ont accepté en votation populaire le principe d'une fusion des trois communes de la vallée en une seule, baptisée « La Vallée de Joux ». Le Grand Conseil vaudois a validé ce projet le 25 novembre 2025, et son entrée en vigueur est prévue au 1er janvier 2027, ce qui mettra fin à l'existence de la commune du Chenit en tant qu'entité séparée, 381 ans après sa création en 1646.
Histoire du Chenit
Ve-VIe siècle (tradition non vérifiée). Selon une tradition locale, un religieux nommé Dom Poncet (Pontius) se serait établi dans la vallée de Joux à cette époque. Cette origine est explicitement qualifiée d'hypothèse non vérifiée ; elle concerne surtout le site du futur Lieu, pas directement le territoire du Chenit.
1126-1134. Fondation de l'abbaye du lac de Joux par des chanoines prémontrés, dédiée à sainte Marie-Madeleine ; la date de 1126 est la plus généralement retenue, sur la base d'une charte de l'évêque de Lausanne Gérold de Faucigny. Cette abbaye, aujourd'hui sur le territoire de la commune de L'Abbaye, organise le défrichement et le peuplement de toute la vallée, y compris du futur territoire du Chenit.
1155. Première mention écrite du « lieu de Dom Poncet », qui donnera son nom au village puis à la commune du Lieu.
XIIe-XIIIe siècle. Colonisation et défrichement progressifs de l'ensemble de la vallée sous l'impulsion de l'abbaye, dans un environnement d'altitude au climat rigoureux.
1396. Le Lieu est attesté comme commune unique couvrant alors l'ensemble de la vallée de Joux, y compris le futur territoire du Chenit.
1489 ou 1513 (sources divergentes). Première mention écrite connue du nom « Chinit »/Chenit. Selon les sources, l'année varie entre 1489 et 1513, date d'un document par lequel l'abbé du lac de Joux autorise les habitants de Vaulion à couper du bois dans cette zone de la vallée.
1536. La Réforme protestante atteint la vallée ; Berne impose la nouvelle confession et l'abbaye du lac de Joux, après environ 450 ans d'existence, cesse ses activités religieuses. Seule subsiste aujourd'hui la tour Aymon, vestige de l'abbaye, sur le territoire de la commune de L'Abbaye.
1571. L'Abbaye se détache de la commune du Lieu et devient une commune indépendante.
vers 1590 (tradition non confirmée). Selon une tradition locale, non confirmée par le Dictionnaire historique de la Suisse ni par le site officiel de la commune, la communauté du Lieu aurait autorisé l'installation d'un moulin sur le futur territoire du Chenit, impliquant 32 chefs de famille à l'origine du surnom « Trente-Deux du Chenit ».
1600-1612 (sources divergentes). La communauté naissante du Chenit négocie la construction de son propre temple. Une source évoque un ordre de construction donné en juillet 1610 par les baillis de Romainmôtier ; le site officiel de la commune situe plutôt la construction du temple en 1612. Les deux informations n'ont pas pu être pleinement réconciliées.
1646. Le Chenit se sépare officiellement du Lieu et devient une commune indépendante à part entière.
1660. Fondation de l'Abbaye des Fusiliers, société de tir locale dont le souvenir figure sur les armoiries actuelles de la commune.
1688. Ouverture de la première école du Chenit.
XVIIIe siècle (première moitié). Naissance de l'horlogerie paysanne dans la vallée : des habitants, formés notamment à Genève, se mettent à fabriquer des pièces d'horlogerie durant les longs hivers, en complément de l'agriculture d'été. Cette activité s'enracine dans un savoir-faire métallurgique plus ancien lié aux ferreries et à la clouterie régionales.
1798-1803. Chute de l'Ancien Régime bernois, épisode de la République lémanique, puis intégration au nouveau canton de Vaud ; Le Chenit relève désormais du district de La Vallée, créé en 1798.
1833. Antoine LeCoultre fonde son atelier d'horlogerie au Sentier, à l'origine de la future manufacture Jaeger-LeCoultre.
1850. Le Chenit compte 2 766 habitants ; l'ensemble de la vallée de Joux (les trois communes réunies) compte alors environ 4 783 habitants.
1875. Jules-Louis Audemars et Edward-Auguste Piguet fondent leur manufacture horlogère au Brassus, à l'origine d'Audemars Piguet.
1886. Inauguration de la ligne de chemin de fer reliant Le Pont à Vallorbe, premier désenclavement ferroviaire de la vallée.
1899. Inauguration, le 15 août (exploitation commerciale dès le 17 août), de la ligne Le Pont-Le Brassus, qui dessert notamment Le Lieu et Le Sentier et achève de relier la vallée aux réseaux ferroviaires suisses.
1900. Le Sentier est reconnu comme fraction officielle de la commune du Chenit par décret du Grand Conseil (17 novembre) et en devient le chef-lieu.
1904. L'Orient est à son tour reconnu comme fraction de commune (9 mai).
1908. Le Brassus obtient le même statut de fraction de commune (23 novembre).
1941-1944. Pendant l'Occupation, un réseau de passeurs, dont les Suisses Anne-Marie Im-Hof Piguet et Fred Reymond ainsi que les Françaises Victoria et Madeleine Cordier, fait passer clandestinement des personnes juives par la forêt du Risoud vers Le Chenit, notamment en direction de l'Hôtel d'Italie et de la gare du Brassus. Les quatre passeurs seront reconnus « Justes parmi les nations ».
1946 et années suivantes. Reprise de la croissance et grande vague de constructions au Sentier (immeubles, zones résidentielles, usines, équipements publics), portée par l'essor de l'horlogerie de l'après-guerre.
1970. Pic démographique historique de la commune, avec 5 465 habitants, juste avant que la crise horlogère des années 1970 ne vide la vallée d'une partie importante de sa population.
1974. Le village du Solliat, qui n'a pas le statut de fraction de commune, se dote néanmoins de son propre drapeau.
1996. Ouverture de l'Espace Horloger au Sentier, musée consacré à l'histoire de l'horlogerie régionale.
2000. Après la crise horlogère, la population du Chenit est retombée à 4 297 habitants.
2006. Dissolution du district de La Vallée ; Le Chenit rejoint le nouveau district du Jura-Nord vaudois.
2007. Inauguration de la Galerie du patrimoine de la manufacture Jaeger-LeCoultre au Sentier.
2020. Ouverture, le 25 juin, du Musée Atelier Audemars Piguet au Brassus, bâtiment en forme de spirale de verre conçu par le cabinet d'architecture BIG.
22 septembre 2024. Les citoyens du Chenit, du Lieu et de L'Abbaye acceptent en votation populaire le principe d'une fusion des trois communes en une seule, « La Vallée de Joux ».
25 novembre 2025. Le Grand Conseil vaudois valide définitivement le décret de fusion des trois communes.
18 janvier 2026. Lors d'une votation consultative, la population de la future commune rejette nettement (1 617 non contre 798 oui) le projet d'armoiries qui lui était soumis, jugé trop centré sur l'horlogerie et privé des couleurs chaudes des anciens blasons communaux ; un nouveau projet doit être élaboré.
1er janvier 2027 (prévu). Entrée en vigueur programmée de la fusion : Le Chenit, Le Lieu et L'Abbaye doivent fusionner pour former la nouvelle commune de La Vallée de Joux, mettant fin à l'existence de la commune du Chenit après 381 ans.
Population du Chenit
| 1590 | 191 |
| 1609 | 309 |
| 1764 | 1'733 |
| 1850 | 2'766 |
| 1900 | 3'796 |
| 1950 | 4'604 |
| 1970 | 5'465 |
| 2000 | 4'297 |
| 2020 | 4'595 |
| 2022 | 4'603 |
| 2023 | 4'640 |
Lieux historiques du Chenit
Le Sentier. Chef-lieu de la commune depuis 1900, principal centre horloger de la vallée. Antoine LeCoultre y fonde en 1833 l'atelier à l'origine de Jaeger-LeCoultre. Le village abrite l'Espace Horloger, musée interactif ouvert en 1996 et consacré à l'histoire de l'horlogerie régionale, ainsi que la Galerie du patrimoine de la manufacture Jaeger-LeCoultre, inaugurée en 2007. Le temple actuel du village succède à celui dont la construction avait été négociée dès 1600-1610 par la communauté fondatrice du Chenit ; la date exacte de la reconstruction de l'édifice n'a pas pu être vérifiée pour cette fiche.
L'Orient. Village établi sur la rive droite de l'Orbe, reconnu comme fraction de commune en 1904. Longtemps voué à l'agriculture et à l'élevage à partir du XVIIe siècle, il se transforme avec l'arrivée de manufactures horlogères, dont Nouvelle Lémania (1884) et Valdar (1914), toutes deux rachetées par le groupe Swatch en 1999. C'est aussi aujourd'hui un point d'accès à des activités de plein air, dont le ski nordique et une piste de ski éclairée pour la nuit.
Le Brassus. Troisième fraction de commune du Chenit, reconnue en 1908, berceau d'Audemars Piguet, manufacture fondée en 1875 par Jules-Louis Audemars et Edward-Auguste Piguet. Le village abrite depuis 2020 le Musée Atelier Audemars Piguet, bâtiment en forme de spirale de verre conçu par le cabinet d'architecture danois BIG, qui retrace plus de deux siècles d'histoire horlogère locale.
Le Solliat. Village important de la commune, en direction du col du Marchairuz, qui n'a cependant jamais obtenu le statut officiel de fraction de commune accordé au Sentier, à L'Orient et au Brassus ; il fonctionne comme association d'utilité publique et s'est doté de son propre drapeau en 1974.
La forêt du Risoud (Grand Risoud). Vaste massif forestier à cheval sur la frontière franco-suisse, réputé pour ses épicéas plusieurs fois centenaires dont le bois, très serré et tonique, est recherché pour la lutherie, notamment les tables d'harmonie de violons, guitares et pianos. Entre 1941 et 1944, cette forêt a aussi servi de voie de passage clandestine pour des personnes juives fuyant vers la Suisse, un épisode documenté par la reconnaissance de plusieurs passeurs locaux comme « Justes parmi les nations ».
La ligne ferroviaire historique Le Pont-Le Brassus. Ouverte par tronçons, de Le Pont à Vallorbe en 1886 puis jusqu'au Brassus le 15 août 1899, cette ligne a mis fin à l'isolement de la vallée et accompagné l'essor de l'industrie horlogère. Elle dessert aujourd'hui encore Le Sentier et Le Brassus, dans le cadre du réseau régional Travys.
Vestiges du Chenit
Sur l'absence de vestiges plus anciens. Les recherches menées pour cette fiche n'ont pas permis de documenter avec certitude, sur le territoire actuel du Chenit, de vestiges archéologiques antérieurs au Moyen Âge (habitat préhistorique, voie romaine ou autre). Les traces tangibles les plus anciennes retrouvées dans les sources consultées remontent à l'implantation religieuse du XIIe siècle et à la colonisation agricole progressive qui a suivi. Ce point mériterait une vérification complémentaire auprès d'un service d'archéologie cantonale avant publication définitive.
Bornes frontières historiques du Risoud. Le long de la frontière franco-suisse, dans le massif du Risoud sur le territoire du Chenit, subsistent des bornes anciennes portant, d'un côté, la fleur de lys du royaume de France et, de l'autre, les lettres « LP » (Liberté et Patrie, devise vaudoise), aux côtés de bornes plus tardives datant de l'époque napoléonienne et ornées de l'aigle impérial. Ces marquages successifs témoignent de plusieurs siècles de délimitation de cette frontière forestière.
Le Poste des Mines. Ancien poste de gendarmerie et de douane isolé dans la forêt du Risoud, à 1367 mètres d'altitude, tout près de la frontière. Il est associé au réseau de sauvetage de personnes juives actif entre 1941 et 1944, les fugitifs étant notamment acheminés depuis la Combe des Cives vers des points de passage suisses en direction du Brassus.
Tour Aymon (abbaye du lac de Joux). Ce vestige de l'ancienne abbaye du lac de Joux, fondée entre 1126 et 1134 et supprimée en 1536, ne se trouve pas sur le territoire actuel du Chenit mais sur celui de la commune voisine de L'Abbaye. Il est mentionné ici à titre de contexte, car cette abbaye est à l'origine du peuplement de toute la vallée, y compris du futur Chenit.
Sources
- Dictionnaire historique de la Suisse, « Chenit, Le »
- Dictionnaire historique de la Suisse, « Lieu, Le »
- Dictionnaire historique de la Suisse, « Joux, vallée de »
- Commune du Chenit, page Histoire
- Commune du Chenit, Fusion des trois communes
- Commune du Chenit, Rapport de gestion et comptes 2023 (Préavis n°09-2024)
- Wikipédia (français), « Le Chenit »
- Wikipedia (anglais), « Le Chenit »
- Wikipedia (anglais), « L'Orient, Switzerland »
- Wikipedia (anglais), « Le Sentier »
- Wikipedia (anglais), « Jaeger-LeCoultre »
- Wikipedia (anglais), « Audemars Piguet »
- Wikipédia (français), « Chemin de fer Pont-Brassus »
- Wikipédia (français), « Forêt du Risoux »
- Wikipédia (français), « Abbaye du lac de Joux »
- Feuille des avis officiels du canton de Vaud, alphabet des communes, « Le Chenit »
- Geneawiki, « Suisse - Le Chenit »
- État de Vaud, décision du Conseil d'État sur la fusion de L'Abbaye, Le Chenit et Le Lieu
- RTS, « Les communes du Chenit, du Lieu et de L'Abbaye disent oui à la fusion de la Vallée de Joux » (2024)
- Site officiel de la fusion des communes de la Vallée de Joux
- Radio Lac, « Fusion à la Vallée de Joux : feu vert du Conseil d'État »
- Watson, « Les habitants de La Vallée de Joux ne veulent pas de ces armoiries » (2026)
- Vallée de Joux Tourisme, Espace Horloger
- Vallée de Joux Tourisme, Musée Atelier Audemars Piguet
- Fédération de l'industrie horlogère suisse (FHS), ouverture du Musée Atelier Audemars Piguet (2020)
- Archives culturelles de la Vallée de Joux, « 1899. Inauguration du chemin de fer Pont-Brassus »
- Archives culturelles de la Vallée de Joux, « 1886. Inauguration du Le Pont-Vallorbe »
- Two Swiss Hikers, « Poste des Mines »
- SWI swissinfo.ch, « Une vallée isolée au cœur du boom horloger »
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